DAC de SEFA

Le Domaine Agricole Communautaire (DAC) Séfa est à cheval sur les communes de Diendé et de Koussy situé dans la région de Sédhiou.

Le DAC couvre une superficie de deux mille (2.000) hectares qui ont fait l’objet de délibérations par les dites communes et approuvées par le Sous (préfet.

Les activités ont démarré depuis août 2014 avec des activités agricoles. La production de maïs  a été jusqu’ici l’activité phare. Le forage, en cours de réalisation, les bassins piscicoles, la station d’essai et les unités autonomes délimitées, feront de ce DAC un « hup » de la production de semences.

DAC de ITATO

C’est entre les collines de Bandafassi et les chutes de Dindifélo que le DAC d’Itato où est sortie des terres, la première station piscicole du Sénégal. Le maraichage complète la chaine de production sur une superficie de plus de dix hectares.

Itato se trouve dans la région de Kédougou.  Ce domaine agricole communautaire dispose d’une délibération sur mille (1.000) hectares votée par le conseil communal de Bandafassi.

Les activités ont démarrés en 2014, et les populations viennent de savourer les premières récoltes de poisson vendues sur le marché.

DAC de KSK ou Car-Car

Keur Samba Kane est une commune au cœur du Baol dans le département de Bambey. C’est dans la vallée de Car-Car que se développeront les activités piscicoles, d’élevage (bovins, ovins et volailles) et de maraichage.

Ce DAC  dénommé la « richesse du Baol » couvre une superficie de mille (1.000) hectares qui vont permettre à plus de 15.000 jeunes des (villages polarisés, à trouver du travail.

 Ce DAC de la région de Diourbel est à cheval entre le grand marché consommation de la ville sainte de Touba et Dakar. La production maraichère sera mise en avant dans la zone.

DAC de KMS

Ce domaine agricole communautaire est hors norme avec six (6.000) hectares délibérés par quatre communes de cet arrondissement qui porte le nom du DAC : Keur Momar SARR.

Les collectivités locales de Syer, Nguer Malal, Gangué et de Keur Momar Sarr ont mutualisé leur force pour sortir la zone Sylvo-pastorale de son sous-développement et d’insécurité alimentaire.

Le DAC a la vocation de lutter contre la transhumance et de l’exode rural. Le Lac de  Guiers permettra de développer une production végétale avec la disponibilité de l’eau.

DAC Niani (région de Tamba)

Le Niani est ce vaste de terroir de forêt qui a presque disparu. La déforestation a eu pour conséquence une baisse des rendements pour les producteurs. La seule alternative pour les jeunes c’était l’exode rural à défaut de trouver des pirogues pour l’émigration clandestine.

Mille (1.000) hectares sont affectés au DAC du Niani par la collectivité locale du même nom.

DAC de Dodji (Linguère, région de Louga)

Le Djolof est devenu une zone exclusivement d’élevage mais qui connait des difficultés d’accès à l’eau et au pâturage. Le DAC va répondre à la problématique de l’emploi des jeunes et à l’aménagement d’infrastructures structurantes permettant de développer des activités économiques fiables et rentables.

DAC Niani (région de Tamba)

Le Niani est ce vaste de terroir de forêt qui a presque disparu. La déforestation a eu pour conséquence une baisse des rendements pour les producteurs. La seule alternative pour les jeunes c’était l’exode rural à défaut de trouver des pirogues pour l’émigration clandestine.

Mille (1.000) hectares sont affectés au DAC du Niani par la collectivité locale du même nom.

DAC Niombato (région de Fatick)

Il sera aménagé dans la commune de Keur Saloum Diané, dans l’arrondissement de Toubacouta. Le DAC couvre une superficie de mille (1.000) hectares délibérés par cette dite commune. Cinq (5) collectivités locales partagent cet espace géographique dénommé « Niombato ».

DAC de MYF (Médina Yoro Foulah, région de Kolda)

Mille cinq cent (1.500) hectares sont affectés par la commune de Fafacourou pour ce DAC qui en plus du désenclavement de ce département, va permettre de réhabiliter l’agriculture et l’élevage en perte de croissance.

DAC de Diobass (région de Thiès)

Il se trouve dans la commune de Notto. Cette dernière, qui va abriter le DAC du Diobass, compte 50.000 habitants répartis dans un rayon de 252,1 km2. Ainsi, le DAC du Diobass va toucher dix-neuf (19) villages sur les soixante-sept (67) que compte cette collectivité locale. Le Programme Des Domaines Agricoles Communautaire va aménager des infrastructures permettant aux bénéficiaires de s’activer dans la production végétale et animale en toute saison. Le DAC du Diobass sera un pôle économique de compétitivité, disposant d’un centre de formation, d’une cité d’environ 800 logements et des structures hospitalières pour ne citer que ces infrastructures.

La délibération porte sur mille (1.000) hectares. Le conseil municipal compte l’étendre sur deux mille cinq cent (2.500) hectares qui est l’emprise actuelle du DAC. Dix neuf (19) villages sont polarisés par le DAC.

DAC de Matam (région de Matam)

Le Fouta va disposer d’un Domaine Agricole Communautaire de plus de sept mille (7.000) hectares qui ont fait l’objet de délibération par trois communes.

La collectivité locale de Agnam a cédé 1.000 ha pour accueillir les infrastructures du DAC. Odobéré se trouvant dans le département de Kanel, a délibéré le même nombre d’hectares qui vont compléter les cinq mille (5.000) hectares affectés par la commune de Ogo.

Ce DAC constituera par ailleurs un domaine d’investissement pour les émigrés de la région qui veulent investir ou même rentrer en ignorant les opportunités et les créneaux porteurs. Ce DAC de Matam va se développer dans les trois blocs  avec une spécification des activités.

DAC de Sangalkam (région de Dakar)

Le PRODAC met en œuvre la directive du Chef de l’Etat qui a mis 6,5 milliards pour le financement du Domaine Agricole Communautaire « urbain ». Plus de mille hectares sont mis à disposition par les communes de Sangalkam, Bambylor, Diamniadio et Sébikotane.

La zone de Sangalkam dispose de plus de mille hectares de terres qui sont identifiés entre le domaine de l’ISRA (Institut Sénégalais de Recherches Agricoles) de quelques 540 hectares, des anciens aménagements de BUD Sénégal, la Société de maraichage Industriel dissoute le 20 septembre 1979, qui avait aménagé 400 hectares entre Sébikotane et Sangalkam et les réserves de Déni Youssou, dans la commune de Diamniadio, avec plus de 200 hectares.

Le  DAC vitrine de Sangalkam  sera une réponse à la problématique de l’emploi pour les jeunes de la région de Dakar. Il pourrait remplacer ce que jadis Bud Sénégal a tenté sans grande réussite.

Quand, en 1971 la société O.P.S.A., filiale hollandaise de la société BUD californienne, propose l’installation dans le Cap-Vert d’une plantation de contre-saison, l’idée paraît d’autant plus séduisante que les succès d’Israël, de l’Afrique du Sud ou du Kenya dans ce domaine attestent la croissance de la demande du marché européen.

C’est aujourd’hui l’objectif fixé par le DAC de Sangalkam qui va, au-delà des emplois, s’orienter vers la satisfaction du marché de la capitale et vers l’exportation de produits maraîchers.